Tuesday, September 13, 2011

Up Up and Away! De bas en haut

We came back safely from the trek, and here is the narrative of the first part. So landing at the Lukla airport was an adventure in itself! With the History Channel naming it the "most extreme" airport in the world, we were glad when we arrived safetly and started our trek as soon as we got off. Photo of the unique uphill runway and inside the plane:

Nous sommes donc revenus de notre randonnée dans l'Himalaya, et voici le récit circonstancié de nos aventures... L'arrivée à Lukla fut en elle-même un événement: baptisée la piste d'atterrissage la plus dangereuse au monde, l'avion émerge des nuages et a quelques instants pour se positionner devant la piste qui est dans une montée (et donc ralentit l'avion qui attérit - ou aide l'avion à accélérer quand il part). La preuve:




The first day's hike wasn't that bad since we were still in amazement of the scenic views and relaxing atmosphere. Here are some examples of the charming landscape:

Le premier jour fut assez agréable. Les montées étaient contrebalancées par des descentes, donc cela ne demanda pas trop d'effort. Quelques exemples des paysages magiques de ces hautes vallées (2800-3000m) où la vie semble si simple pour l'oeil étranger:









At regular intervals, PJ was harassing me to stop for tea:


Bien évidemment, il fallait récompenser l'effort avec le réconfort du thé:




The typical late afternoon rain prevented us from continuing further so we stayed at a guest house in Benkar, which is one of many along the path. Photo of a typical guest house:


L'après-midi après 2-3h la pluie faisait son apparition, et cela nous empêcha d'aller plus loin, donc nous nous arrêtâmes dans la charmante auberge du village de Benkar:




After playing card games with some other trekkers (one French guy and two Kazagh girls), we went to sleep since it was very late (9 pm...yeah we are crazy). The hardest part of the trek was the last leg to Namche Bazaar since it was a continuous incline of 600 meters which took us about 4 hours to complete with quite a few stops since breathing was noticibly getting harder. Photo of me "resting":


Le deuxième jour fut le plus difficile avec une ascension de près de 600m. Il fallait faire attention au mal des montagnes et ne pas aller trop vite, mais le chemin devint si abrupt qu'il n'y avait guère de risque que nous tentions de battre le record du 100m!




The entrance into the hidden-holy land of Khumbu:

L'entrée dans le "pays caché" de Khumbu:


Those guys (porters) were doing the same journey as us, except with many more kilos on their backs!

Les porteurs faisaient le même chemin que nous, sauf qu'ils avaient beaucoup plus de kilos sur le dos! On se croyait encore dans Tintin au Tibet...


We crossed a handful of steel suspension bridges over the Dudh Kosi River. Some of these were quite high and we had to be careful we were not on the bridge the same time as the cows and porters.

On traversa plusieurs ponts d'acier suspendus (les ponts en bois furent détruits par des innondations il y a 10-20 ans):





After staying the night at Namche to acclimate to the altitude, we wandered around the town and ate some Apfelstrudel at the Everest Bakery. Every store in town catered to trekkers since they were almost all of their business (on average 3,000 trekkers come through here in Sept and it jumps to about 9,000 in October).

On arriva finalement au village de Namche Bazaar, une sorte de village pour touristes cinglés qui veulent se faire souffrir en allant se promener autour des neiges éternelles. Je n'oublierai jamais les patisseries là-bas, surtout allemandes (décidément, ils sont partout). Déguster un Apfelstrudel et une part d'Apple Pie à 3400m au milieu de l'Himalaya, ce n'est pas rien!







The last leg of the hike was to Tengboche a monastary at 3,800 m / 12,500 ft! After going through some switchbacks through the forest and mist, we finally arrived and were ehilirated that we finally reached the peak of our trip. We dropped off our things at another guest house and headed to the monastary where we sat through a unique ceremony since one of the lamas recently passed away. We then quickly ate some delicious dal bhaat (lentils and rice) because PJ was able to get a private meeting with the Tengboche Lama. We sat in his room drinking some tea, while PJ recieved a special trasmission of a religious text. Here are some photos of the of our stay there:

Enfin le troisième jour, on s'est levé tôt pour aller contempler enfin les sommets tant désirés (et par chance le ciel fut clément pendant 3 heures). Nous entreprîmes l'ascension finale jusqu'au monastère de Tangpoche (3800m) qui couronna vértiablement notre parcours. Il fallut faire un dernier effort, mais cela en valut la peine: un monastère totalement perdu au milieu de rien (avec quand même 3 ou 4 auberges qui l'entourraient, un cyber-café, et une patisserie allemande -encore!). Ce fut vraiment un moment particulier pour moi. Cela faisait en effet quelques mois que je recherchais le lung d'un texte important (un "lung" est une transmission orale, un Lama qui a lui-même reçu cette transmission lit le texte et vous "autorise" ainsi à le lire vous même ou à pratiquer le rituel si c'en est un), et je me suis dis que je pourrais demander au Rinpoche (l'abbé) du monastère. Ce jour-là, un rituel étendu de protection avait lieu, car un Lama très important (Trulshik Rinpoche), que j'avais rencontré par ailleurs il y a plusieurs années, était décédé quelques jours auparavant, et comme il était lié au monastère de Tangpoche, les moines exécutaient un rituel pour son trépas. Après bien des circonvolutions pour parvenir à un rendez-vous avec le Rinpoche, je parvins à arracher un entretien privé. Et nous voilà reçus à 7h du soir, sous un ciel himalayen que la nuit épaisse peinait à laisser contempler, dans sa chambre, pour recevoir la transmission attendue et son hospitalité toute simple. Ici un apercu de la porte d'entrée de Tangpoche, du monastère et de ses alentours, et enfin une photo du maître dejà avancé en âge, et gardé par son féroce companion (non, vraiment, il était chiant, le chien, à aboyer comme ça!):









Ce fut vraiment un moment intense, et comme couronnant notre ascension vers Everest et ses copains et copines. Jusque-là, tout s'étaient bien passé, nous avions rempli notre programme, et la chance nous avait souri.